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Les Français pas encore prêts à utiliser les véhicules autonomes

 
Si les Français sont séduits par les services liés à l’usage de véhicules autonomes, et en particulier l’entretien, seuls 43 % se disent prêts à les utiliser.

Les Français pas encore prêts à utiliser les véhicules autonomesPour mieux comprendre les attentes et les inquiétudes des français vis-à-vis de la conduite autonome, le spécialiste des infrastructures cloud VMware et l’institut OpinionWay ont interrogés 1 005 personnes du 24 au 26 mai 2017. Résultat : si les Français sont conscients des avantages des véhicules autonomes, il existe une barrière psychologique dès lors qu’il est question de son usage.

L’entretien automatique en tête de liste

Les personnes interrogées sont intéressées par les aspects techniques des technologies de conduite automatisée : performances environnementales (39 %), primes d’assurances réduites (34 %), performances du véhicule (29 %), planification d’itinéraires (29 %), mais aussi et surtout les fonctionnalités de sécurité (58 %) et l’entretien automatisé (75 %).

43 % des sondés se disent prêts à utiliser une voiture autonome, principalement pour éviter la fatigue des trajets et bénéficier d’une sécurité renforcée. 

Un manque de confiance dans les véhicules autonomes

Cependant, seuls 18 % des sondés trouvent un réel intérêt à la conduite autonome de niveau 6, c’est-à-dire sans aucune intervention humaine. 56 % d’entre eux ne s’y aventureraient pas, en grande partie par manque de confiance dans la capacité de la voiture à prendre seule les bonnes décisions. Ils sont également refroidis par le manque de contrôle sur le véhicule, la peur d’avoir un accident, l’absence de plaisir de conduire ou encore la peur que le véhicule soit piraté.

« Les Français sont ouverts à plus de technologie si cette dernière leur apporte plus de confort, la limite étant la confiance dans les nouveaux usages », remarque Sylvain Cazard, directeur général de VMware. Ainsi, 62 % des parents présents dans le panel ne confieraient pas leurs enfants à une voiture autonome pour rentrer de l’école. Et étonnamment, ce sont les plus jeunes (moins de 35 ans) qui sont les plus réticents (72 %), sans doute parce qu’ils sont plus au fait des failles technologiques que peuvent receler ces véhicules. 

Ils exposent en 2018