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Restitution : mieux vaut prévenir que guérir

 
Mal maîtrisés, les frais de restitution compromettent les efforts des gestionnaires de flotte. Mais plusieurs solutions sont envisageables : améliorer sa visibilité sur l’état du parc, étudier avec soin sa car policy et les usages des véhicules, arbitrer les travaux à effectuer avant la restitution. Des initiatives à prendre impérativement en amont.

Restitution : mieux vaut prévenir que guérir« Il y a beaucoup de défiance de la part des gestionnaires de flotte autour de la restitution », reconnaît Jean-Loup Savigny, directeur commercial et marketing de LeasePlan France. En cause : des frais de restitution jugés souvent bien trop élevés sinon injustifiés. « Ces frais sont difficiles à comprendre pour les responsables de parc : que vaut par exemple une même rayure sur deux véhicules différents ? », admet le responsable de LeasePlan.

À défaut d’explications claires, les suppositions des gestionnaires de flotte vont bon train : d’aucuns estiment « que c’est là que les loueurs font une part de leur marge », d’autres que les loueurs et les garages s’entendent pour gonfler la facture des travaux… Mais les professionnels l’admettent également, les loueurs ne sont pas les seuls responsables du manque de visibilité sur les frais de restitution. Ce manque est aussi souvent lié à l’organisation interne des flottes.

Frais de restitution : qui est responsable ?

Ainsi, pour des véhicules dispersés sur le territoire entre plusieurs sites, le responsable de parc n’a pas forcément la possibilité de connaître l’état dans lequel a été rendu chaque modèle. Et il n’a souvent aucun moyen de savoir si la facture adressée par le loueur correspond bien à l’état de remise du véhicule.

Ils exposent en 2018